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Comment le petit-déjeuner vous aide à mincir

Petit déj’, le mal nommé… Loin d’être mini, c’est un repas maxi fondamental pour équilibrer l’alimentation de toute la journée !

Pourquoi c’est si bien ?

Le petit-déjeuner est un sas entre la douceur du lit et l’extérieur. Il faut prendre des forces ! Il permet un meilleur équilibre alimentaire sur la journée : lorsqu’il est « sauté », l’alimentation est globalement plus grasse. Bien conçu, il favorise la perte de poids.
L’erreur de sauter le petit déjeuner ne peut pas être rattrapée. Ainsi les protéines du matin s’additionnent à celles des autres repas. Si elles sautent, elles ne sont pas compensées ensuite. Pareil pour les vitamines et minéraux.
C’est l’occasion d’avaler des aliments minceur spécifiques, comme une grande tasse de thé. C’est enfin le moment ou jamais de manger gras, notamment du beurre et du fromage. La chrononutrition nous donne le feu vert !

Quelques exemples de petit-déjeuner :

  • 2 oeufs à la coque ou en omelette + un peu de fromage + du pain complet +(4 tartines ou 2 mouillettes et 2 tartines).
  • 1 oeuf au plat et du bacon + pain beurré (4 belle tartines de pain aux céréales).
  • 2 saucisses + haricots blancs (typique irlandais) + 2 tartines beurrées.
  • 1 sandwich jambon beurre fromage dans du pain aux céréales
  • + 1 fruit frais… en dessert !

Les bons réflexes :

  • Surtout n’allez pas croire qu’en mengeant moins ou peu à ce repas, vous allez perdre du poids rapidement : ça ne marche pas du tout comme ça !
  • Ne fondez pas ce repas sur les sucres (type pain + confiture/miel ou, pire, céréales « du matin »).
  • En boisson : de l’eau, du café ou du thé, à volonté. Pas de sucre (ni de faux sucre !), ni de lait.

Faites maigrir votre homme !

La parité est respectée : il y a autant d’hommes que de femmes en surpoids. Mais l’injustice profonde, c’est qu’ils grossissent moins vite et perdent plus facilement leurs kilos que les femmes. C’est la vie. N’empêche : après 40 ans, 1 homme sur 2 est en surpoids, et souvent au niveau du ventre (la fameuse « brioche »), responsable de troubles de santé.

Quel est le problème ?
Les hommes ne sont pas des modèles dans leur rapport avec l’alimentation. Parfois :

  • ils ne petit-déjeunent pas, ou juste un café noir. Ça part mal ;
  • ils se nourissent parfois à la hussarde : 100% charcuterie ou 100% barres chocolatées. Peu importent les moyens, seule la fin de la faim compte ;
  • ils confondent légumes verts et pâtes (« et si je mets de la sauce basilic dessus, ça marche ? »), les tartes aux fraises avec les fraises, etc. ;
  • ils ont besoin de repères, comme par exemple le steak frites ou les sandwiches rillettes chaque midi. Modifier leurs habitudes peut les perturber gravement ;
  • ils se croient génétiquement programmés pour les apéros, le pâté, le fromage et les oeufs mayonnaise (surtout la mayo…). ET se sentent rarement concernés par les crudités ou la salade (« je ne suis pas une vache, je ne rumine pas ») ;
  • ils sont partisans du moindre effort et ne voeint pas l’intérêt de préparer à manger alors que des marques « vues à la télé » ont tout fait à leur place. Un homme seul peut se nourrir exclusivement de plats préparés et de riz au lait en boîte ;
  • ils font mine de penser que des tas de petits cafés dans la journée + du vin à table, c’est comme boire une grande bouteille d’eau ;
  • ils détestent éplucher les fruits.

Les bons réflexes :

  • Faire ami-ami avec les végétaux. En consommer à chaque repas (ceux que l’on préfère). Au contraire, octroyer aux aliments adorés (chips, rillettes du Mans, pommes Dauphine…) la place qu’ils méritent : exceptionnelle.
  • Accepter de manger « autrement » sans forcément manger « moins ».
  • Boire plus d’eau. (Cf. pourquoi boire de l’eau ?)
  • Manger « autre chose ». Le midi, au supermarché, quand on invite… : regarder les autres rayons, partir à l’aventure gustative, essayer.
  • Faire un petit bilan activité physique. Alors ? (Cf. Sport pour maigrir ?)

La chrononutrition

La chrononutrition, c’est l’art de manger ce qu’il faut quand il faut. Autrement dit consommer les aliments correspondant à nos besoins physiologiques du moment. Ça n’a de rien nouveau, le plus reculé de nos ancêtres les plus primitifs se nourissait ainsi, régi par ses instincts.
Vous ne mangez rien le matin ? et le soir vous engloutissez des dîners pantagruéliques, avec chariot des desserts à volonté ? Tout faux. Sans retourner au temps des hommes de Cromagnon, écoutez vos pulsions instinctives, calquées sur nos gènes qui, eux, n’ont pas évolué d’un iota.

Quel est le problème ?
Nous sommes conçus pour manger :

  • gras le matin ;
  • dense le midi ;
  • sucré l’après-midi ;
  • léger le soir. (Dans l’absolu, si l’on devait sauter un repas, ce serait celui-ci).

Comme vous le constatez aisément, ce modèle correspond en tous points à… l’opposé de ce que nous mangeons d’une manière générale. Or, ces grands principes de chrononutrition se réfèrent aux sécrétions enzymatiques et hormonales du corps, et méritent donc qu’on s’y attarde.

Le matin, nous sécrétons beaucoup d’enzymes pour digérer les graisses (lipases) et un petit peu d’enzymes pour digérer les protéines (protéases).

À midi, nous fabriquons toujours des protéines (l’organisme a besoin de protéines pour se reconstruire sans cesse) mais aussi des amylases (pour prendre en charge les sucres lents des céréales et des légumes, par exemple).

Dans l’après-midi, grosse fabrication d’insuline, l’hormone qui permet l’assimilation des sucres : c’est le moment de manger sucré, et c’est même fortement recommandé, sinon le corps risque d’aller piocher dans ses réserves de protéines. Goûter obligatoire !

Le soir, les sécrétions digestives sont au repos. Autrement dit nous mettons plus de temps à assimiler les aliments, et donc nous les stockons facilement. Prise de poids à l’horizon.

Les bons réflexes :

  • Plus la journée avance, moins il faut manger.
  • Il peut parfois suffire de modifier l’heure à laquelle on avale ceci ou cela (sans retrancher une seule calorie de son alimentation) pour que le corps gère mieux le tout et que l’on arrive à mincir.

Pourquoi un régime doit être personnalisé ?

À notre époque, il ne devrait plus être question de se ruer en masse sur la dernière diet à la mode, le dernier régime « tendance », la dernière trouvaille inepte pour perdre du poids. Et pourtant, c’est précisément ce qui se passe chaque année : des millions d’individus ne mangent plus que de l’ananas, de la soupe, des aliments blancs ou des repas selon un genre de permis à « points ».

Quel est le problème ?

Nous avons tous un corps, des besoins, un métabolisme et des blocages différents, une culture, des habitudes alimntaires et des goûts spécifiques, une hygiène de vie et une capacité à résister au stress qui nous sont propres.
Suivre tous le même régime, c’est comme décider que nous rentrerons tous dans un jean rose taille basse, en 38 et avec des fleurs clignotantes cousues à la hauteur des genoux. Ça n’a aucun sens, la plupart n’y parviennent pas, ou le font mais sans plaisir, ou encore y arrivent au prix d’efforts démesurés pendant quelques jours pour finir par jeter l’éponge et le jean rose !

Les bons réflexes :

  • Posez-vous les bonnes questions : pourquoi avez-vous pris du poids ? Et déroulez le fil jusqu’à trouver votre réponse.
  • Si vous n’y parvenez pas seul, faites-vous aider par un professionnel.