Substituts de repas

Les substituts de repas, bon plan pour maigrir ?On peut éventuellement y faire appel très ponctuellement après un repas trop calorique ou parce qu’on n’a rien d’autre à se mettre sous la dent, pourquoi pas… Mais pourquoi prendre un « faux » repas à la place d’un vrai ?

Quel est le problème ?

Le corps se nourrit d’aliments, pas de substituts d’aliments. Il compensera lors de vos vrais repas.
Pas de plaisir dans l’alimentation = pas de comportement alimentaire correct. Or, qui peut prétendre qu’un substitut de repas apporte le moindre gramme de plaisir ?
Si ce type de produit vous sert à compenser des excès alimentaires, pourquoi ne pas manger pendant un ou deux repas des aliments riches en protéines et pauvres en graisses (par exemple du poisson ou de la viande maigre ?).
N’attendez pas un résultat mirobolant d’un point de vue perte de poids, et encore moins de palme d’or de la saveur. Songez en tout cas qu’en aucune façon un produit de ce genre ne peut rivaliser avec la richesse d’un aliment.

Bref
Les substituts de repas ? Bof…

Le régime protéiné en plats préparés

Principe du régime protéiné :

Exit les sachets protéinés mono-goûts !Au cours d’un régime protéiné, on ne mange quasi plus que des protéines de haute valeur biologique. Le corps se met alors en état de « cétose »; il puise les « manques » (les manques d’énergie habituellement apportée par les sucres) dans sa masse graisseuse en laissant intacte la masse musculaire. Première bonne nouvelle, la perte de poids ne se fait pas attendre. Seconde bonne nouvelle, exit les sachets protéinés mono-goûts, ici on mange vraiment de la viande, du poisson et des légumes. Vrais de vrais.
Une fois la phase de régime terminée, on passe à la phase d’adaptation au cours de laquelle on réintégre peu à peu les aliments interdits tels que les féculents.
Seule « contrainte », pas question de jouer aux apprenties sorcières avec ce genre de régime ! Il faut absolument être suivie par un médecin qui calcule l’indice de masse corporelle, vérifie l’état de santé général via une prise de sang et prescrit un complexe vitaminé pour éviter les carences. Ce régime est également interdit aux moins de 16 ans, aux femmes enceintes, aux personnes atteintes d’insuffisance rénale et hépatique ainsi qu’aux diabétiques.

À quoi ressemble une journée type ?

  • Petit-déjeuner : flan ou crème anglaise.
  • Déjeuner : soupe (coup de coeur pour le gaspacho andalou) + scampis aux fines herbes et son mesclun de salade en plat.
  • Dîner : mignon de veau + jambon de Parme + mozzarella + chicon braisé et tomate au four.

Le vécu :

Avouez qu’il y a pire comme journée type. De plus, le régime protéiné est très facie à suivre. Pourquoi ? Parce que dès le 2ème jour, le corps produit des corps cétoniques, le meilleur coupe-faim naturel qui soit ! En plus, c’est un psycho-stimulant. Résultat, aucune envie de mordre dans une barre de chocolat et l’on garde le sourire lorsque les collègues se ruent sur une boîte de pralines. Quand à vos petits plats, ils feront sensation, à vous envier presque… Comme ils sont copieux, vous aurez parfois du mal à terminer votre assiette (vu que vous n’aurez plus faim). Mais c’est une obligation, sinon c’est dans le muscle que votre corps ira puiser son énergie.
Le plus difficile ? Contenir son envie de mordre dans un fruit (interdit pendant la phase de régime). L’autre problème est qu’on n’ose plus ouvrir la bouche à moins d’un mètre : la cétose donne très mauvaise haleine !!

Quels résultats ?

Les résultats sont impressionnants ! En 2 semaines de régime strict, on peut perdre jusqu’à 4kg. Le bonus ? Même en phase de stabilisation on peut perdre 2 kg de plus. Au total, 6 kg de moins sur votre balance soit une taille et demi en moins.

Le stress, grand perturbateur du poids

Stress et poids sont intimement liès, mais les résultats sur la ligne seront bien différents en fonction de votre « profil ».

  • Vous êtes stressé, énervé et ça vous rend hyperactif : vous maigrissez car vous brûlez vos réserves.
  • Vous êtes stressé mais vous n’arrivez pas à extérioriser : vous grossissez parce que votre corps se prépare pour faire face à un « éventuel » stress supplémentaire. Vous retenez aussi davantage d’eau.

Le stress, grand perturbateur du poidsQuel est le problème ?

Le stress est un grand perturbateur, il dérégle notre sécrétion de sérotonine, ce qui déclenche des pulsions pour les aliments sucrés. En même temps, d’autres hormones se grippent et nous incitent à stocker davantage. Résultat : des kilos-stress difficiles à déloger.
Il peut aussi bloquer notre appétit tout en perturbant certaines hormones. Résultat, on mange moins voire très très peu, mais on stocke énormément.
En position « relax », notre cerveau active une zone de l’hypothalamus, qui gére à la fois les informations du type « stress » et… le centre de satiété. Relaxation : pas faim. Stress : faim. Un genre d’interrupteur !
Le stress prédispose à une ultra-réactivité (aux émotions, au bruit, etc.), donc à la perte de Magnésium. Mais aussi à un mauvais sommeil, aux fringales, etc.

Les bons réflexes :

  • On ne traite pas le stress avec des modératers d’appétit ou des régimes délirants mais avec des moyens anti-stress : le sport, le yoga, la relaxation, la musique, l’art, le dialogue…
  • Respectez vos biorythmes, vos besoins, vos désirs. Respectez-vous.

Manger équilibré au fast-food ?

Peut-on garder la ligne avec des fast-foods ?Si vous êtes « obligé » de faire des virées régulières à la sandwicherie le midi, ce n’est pas une malédiction.
Plutôt que de pester en mâchouillant votre pain de mie englué de mayonnaise et en aspirant votre coca light avec un bruit de paille, pensez à la stratégie la plus rusée : choisir un sandwich conforme à votre objectif minceur.
Ce morceau de pain peut même devenir l’un de vos plus précieux alliés, à condition de ne pas se contenter du premier venu. Exit le gruyère beurre et le pain polaire rempli de crèmes bizarres et hyper salées. Même chose pour la salade : il y a les bonnes et les autres. Cap sur le vrai repas portable !
Quel que soit votre type de déjeuner, il faut vous débrouiller pour qu’il apporte tout ça :

Il faut de tout ça Dans quoi par exemple ?
Poisson, poulet,oeuf ou autre viande. Le jambon et les crevettes, ça marche aussi. Salade mélangée, sandwich, poêlée ou plat chaud « complet » (gratin par exemple)
Un peu de gras (huile d’olive, de colza ou de noix) C’est le point délicat : non à la mayo, au tarama, au saucisson, à la plaque de beurre. Votre gras, c’est un filet d’huile d’olive, sinon « nature » (il suffit de demander). Dernier recours : moutarde.
Légumes frais Salade mélangée, sandwich, paniers vapeurs, bruschettas, mélanges asiatiques…
Du pain complet, des pommes de terre, du riz, des céréales ou légumes secs Sandwich, salades mixtes, nouilles asiatiques ou riz cantonais…
Fruit frais Une salade de fruits (il y en a même au Mac Do!), un fruit tout simple.

En choisissant bien sa base (sandwich ou salade mixte, plat rapide) et en y ajoutant un ou deux fruits frais, on est bons. Si en plus on termine sur des fruits secs (quelques amandes, noix, raisins secs), c’est le bonheur.
Quel que soit le lieu où vous vous trouvez, il y a toujours moyen de manger à peu près équilibré. Même dans une station service !

Les bons réflexes

  • Respectez la base suivante : pain complet + crudités + poulet ou viande ou oeufs ou poisson. Quel que soit votre plat/sandwich/soupe/bruschetta
  • Changez tous les jours (en gardant la même base !)
  • De l’eau, rien que de l’eau pour faire glisser tout ça.
  • Préparez vous-même votre sandwich si possible, et emportez-le dans un film alimentaire. Pas sorcier…