Qui dort dîne, certes, mais surtout qui dort maigrit… Sommeil et alimentation sont liés au point que certaines insomnies découlent directement d’erreurs alimentaires. Or, mauvais sommeil = mauvaise alimentation.
Pourquoi c’est si bien ?
La nuit, l’organisme se régénère, se répare, se vide des stress de la journée et, tout simplement, se repose – pour toute cette intendance, il brûle des calories !
En position allongée, le corps élimine mieux avec ses déchets (d’où l’urine plus foncée le matin), ce qui est primordial lorsqu’on veut mincir.
Dormir est antistress, mal dormir est très stressant. Et le stress induit souvent des troubles du sommeil, ce n’est pas un scoop. À l’inverse, de mauvaises nuits génèrent des journées épuisantes. Et le tout aboutit à des « n’importe quoi » alimentaires.
L’hormone de croissance est sécrétée la nuit. Essentielle à tous (pas seulement aux enfants), c’est l’une des plus intéressantes pour stabiliser son poids. Elle pioche dans les réserves de graisses pour alimenter notre corps et nous éviter ainsi un réveil affamé toutes les 3 heures !
Les troubles du sommeil induisent des troubles du comportement alimentaire, et vice versa. Pour améliorer les uns, il faut toujours s’occuper des autres.
Les bons réflexes :
- Ce n’est pas la quantité de sommeil qui compte, c’est sa qualité ! 6 à 8 heures semblent l’idéal.
- Ne dînez pas trop copieusement, ni trop tard.
- Ne travaillez pas jusque tard le soir. Ménagez-vous un « sas rituel » dans lequel vous êtes au calme : lecture, tisane, surtout pas de dispute (attendez le lendemain matin !)
- Ne pratiquez pas un sport trop tard dans la journée : il élève la température du corps, donc favorise l’éveil. Et pas de bain bouillant pour les mêmes raisons !
- Ne consommez pas d’excitants, surtout après-midi (café, thé, coca, viande rouge, tabac…).
- Couchez-vous dès que vos yeux « piquent » ou que vous bâillez. À heures régulières si possible (même chose pour le réveil).
- Èvitez les somnifères (médicaments), préférez les plantes, très efficaces et sans effets secondaires. Chacune répond à un problème particulier : la passiflore et l’escholtzia aident à s’endormir, l’aubépine, la ballote et l’avoine calment les nerfs et l’anxiété, le coquelicot apaise, la valériane est vraiment hypnotique (à réserver aux insomnies importantes !).
