Noter tout ce qu’on mange, à quelle heure, avec qui, en quelle quantité… Voilà qui paraît bien scolaire. Et alors, ce n’était pas bien, l’école ? En tout cas, s’appliquer à écrire des lignes n’a plus rien à voir avec une punition : c’est la seule façon de faire vraiment le point avec votre consommation alimentaire !
Pourquoi c’est si bien ?
Si l’on veut améliorer son alimentation, il faut bien savoir où elle « pêche ». Et très souvent, on ne s’en rend compte qu’en mettant tout à plat. En fin de semaine, on ouvre des yeux ronds. Quoi ? Moi, j’ai mangé tout ça ? impossible… ET pourtant…
Un carnet alimentaire ne juge pas, ne gronde pas, donc on ne lui ment pas : c’est juste pour soi. Plus il est complet et rempli clairement, plus il est utile. Si on remarque que l’on mange plus en campagnie de Sophie que seul, ou que le jeudi on a faim toute la journée parce qu’on démarre à toute vitesse pour une raison x ou y, on peut anticiper et éviter les grosses bêtises.
Les erreurs sautent aux yeux. Une petite douceur à la fin de chaque repas ? Cela fait 3 par jour, 21 par semaine, et ainsi de suite. Pour s’amuser, on peut calculer à l’année les « extras » que l’on boulotte, et qui finissent par peser leur poids de … cacahuètes (ou chocolat, selon !).
Des plats pas très variés ? Toujours les mêmes fruits ? Changer !
Les bons réflexes :
- On dédie un joli carnet rien qu’à ça : on va noter tout ce qu’on mange et boit sur une quinzaine (week-end inclus) + les circonstances, les impressions, etc.
- On attend la fin la fin de l’exercice pour faire son bilan. L’équilibre alimentaire ne se fait presque jamais sur une journée, mais sur une semaine, voire une quinzaine.
- On compare avec les recommandations alimentaires de base et on adapte ses menus, tout simplement !
