De nombreux fumeur craignent de prendre du poids s’ils arrêtent et certains non-fumeurs se mettent même à fumer dans l’espoir de perdre du poids. Tout cela est insensé, car si le tabac grille effectivement des calories, il n’est pas ami de la ligne, bien au contraire !
Le tabac perturbe la digestion et ballonne. Mais à jeun, c’est encore pire : il irrite violemment le système digestif. Il modifie la perception du goût et, forcément, les choix alimentaires : les fumeurs mangent plus gras et plus sucré, mais moins frais et moins « végétal » que les non-fumeurs. Le tabac déséquilibre donc l’alimentation. Il favorise les fringales.
Comme les aliments sucrés, le tabac « améliore » la sécrétion de Sérotonine. Lorsqu’on arrête, la sérotonine, perturbée, peut mener directement aux fringales. Les fumeurs ont d’ailleurs souvent un problème de sérotonine qui les rend précisément accros au tabac.
Les bons réflexes :
- Arrêtez de fumer. Si vous ne fumez pas, ne respirez pas la fumée des autres. C’est aussi nocif.
- Augmentez vos dépenses caloriques pour compenser celles qui étaient brûlées par le tabac. Sport bienvenu.
- Mangez des fruits et légumes. Beucoup.
- Remplacez la cigarette par un petit verre d’eau riche en magnésium. Vous conservez ainsi un geste automatique mais bénéfique celui-là !
- Ayez toujours à portée de main des fruits frais et secs. Instaurez une collation dans la matinée et dans l’après-midi, et ce, avant même d’arrêter de fumer.
- Remplacez la cigarette de fin de repas par un nouveau « signal » : pastille mentholée ou brossage des dents.
- Ne vous privez pas des substituts nicotiniques si vous êtes très gros fumeur et très « accro ». Mais les « patches » ne marchent pas chez tout le monde : tout dépend de votre type d’addiction.
